Le cri, de Thierry Vila

26 Oct

Lu par Alys

critique3

Pompon poilu

 

Lil Sevinsky, 35 ans, est anglo-rwandaise et a grandi en France. Au moment où démarre le récit, elle embarque sur un bateau comme médecin de bord. S’ensuit un huit clos qui marque l’ostracisation progressive de Lil et la naissance d’un amour platonique entre notre héroïne et l’un des marins.
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C’est le quatrième livre à porter ce titre en littérature francophone (oui, on a vérifié), après un roman sur un hôpital psychiatrique à Oslo, un sur le harcèlement à l’école et un sur un péagiste d’autoroute. Comme quoi un titre pareil, ça annonce pas un truc super jouasse. C’est en effet pas très drôle, le cri. On se dit que l’auteur en a eu l’inspiration en regardant le tableau. Peut-être, en tout cas ça a donné un roman brut et violent comme les marins, mais aussi un roman triste et poétique, comme l’amour quand il est impossible.
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C’est bien écrit, on regrette un peu la fin, qu’on a pas vraiment comprise. 
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Welcome aboard

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