Soumission, de Michel Houellebecq

28 Oct

Lu par Paul

Barbiche shizophrène

Barbichette à poil dru

Les amateurs de Houellebecq ont appris, avec le temps, à apprécier les traits de génie de l’écrivain tout en faisant abstraction de ses mauvais penchants. Lesquels prennent souvent la forme, autant se l’avouer, de scènes olé-olé que ne renierait pas Gérard de Villiers dans ses mauvais jours.

La magistrale Carte et le Territoire, pour une raison inexpliquée, faisait exception à la règle et paf ! Prix Goncourt.

Mais Michel n’a pas dit son dernier mot. Dans Soumission, il montre qu’il n’a rien perdu de sa capacité à prolonger les trajectoires de nos peurs collectives. Le tableau est encore une fois de qualité, si ne faisaient pas irruption dans le champ quelques étudiantes ambitieuses (et donc nécessairement délurées) et quadras-quinquas dépressifs (et donc nécessairement échangistes).

C’est bien tenté, mais ce mariage de la Carte et du lapin apparaît encore une fois un peu contre-nature.

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Juré du Virilo tentant de vivre sa vie selon les standards houellebecquiens.

D’autres chroniques des romans de Houellebecq ici.

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