Moi, j’attends de voir passer un pingouin, de Geneviève Brisac

10 Oct

Toupet pancolisé

Alma Editions

Lu par François H-L

Accessit Pancol du titre trop long avec des animaux dedans

De Geneviève Brisac, on avait lu et apprécié il y a deux ans Une année chez mon père. Ce nouvel ouvrage, sans atteindre la qualité et l’émotion de son prédécesseur, demeure d’une facture plus que séduisante. Ce roman apparaît radicalement différent de son grand frère. Pas question ici de sentiments maîtrisés ni de sensibilité pudique…

L’écriture est d’une bonne qualité, gentiment désordonnée. Grosso modo s’il fallait trouver un fil rouge, on pourrait dire que le livre traite des rapports souvent compliqués de sa narratrice avec le monde animal. Mais ce sujet n’est qu’un prétexte et le récit chemine à sa guise vers d’autres thématiques.

Ce roman est foutraque

C’est fait. Et en plus il a une moustache. Plus la peine de lire le livre

D’anecdotes animalières en évocations littéraires, de souvenirs personnels en retranscriptions de la grande histoire, Geneviève Brisac mélange tout. Ce côté bordélique agace au commencement (trop de name dropping, trop de sauts du coq à l’âne)… et puis ça prend. Finalement l’ouvrage impose son rythme et sa fantaisie. Sans doute pas le chef d’œuvre absolu de l’année donc mais un bon moment littéraire pour celui prêt à se laisser balader.

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