Des vies d’oiseaux, de Véronique Ovaldé

30 Août

Lu par Marine

Editions de L’Olivier

Même eux

Des soucis lourds, si lourds ? Une vie claustrophobiquement pesante ? Grand marabout certifiée es-légèreté de l’âme vous soulage avec histoire à la frontière du monde réel. Retour de l’être aimé ou guérison des faiblesses sexuelles toutefois pas garantis.

Tout comme son précédent roman (Ce que je sais de Véra Candida), ici règne une sorte de merveilleux qui rend possible ce cheminement personnel que nous ne nous autorisons pas habituellement. Point de drame fatalement destructeur car toute facette des personnages, tout évènement est une étape vers autre chose, forcément meilleur.

Ne nous méprenons pas, il ne s’agit pas de niaiserie ou de superficialité (quoique parfois…). La légèreté dont nous faisons mention renvoie plutôt à la liberté d’existence qui pourrait être la nôtre et qui est celle des héros des vies d’oiseaux.

Les amateurs de tragédies insolubles (ou de manifestes politiques) pourraient trouver le tout inconsistant. Ceux qui cherchent une lecture appaisante apprécieront.

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Lu par Claire N.

Moustache fournie

Moustache volante

Quand le lieutenant Taïbo assène la vérité des dernières pages: « Si tu voulais des garanties, ma douce, il fallait acheter un toaster », c’est bien le lecteur qui se frotte les mains. A la manière d’un grille-pain de manufacture allemande, son roman a tenu ses promesses. Pour seulement dix-neuf euros, il est devenu l’heureux détenteur d’un récit qui, depuis ses genoux, l’a transporté au delà de son arrêt de métro vers un Brésil ou un Mexique imaginaire.

Cette belle histoire lui a assurément ravi le cœur avec son écriture insouciante, ses personnages sans malice et son intrigue « garantie sans ficelles apparentes ». Une écriture dont le mot d’ordre serait légèreté, légèreté chérie…!

Un roman à ne pas oublier d’emporter en vacances. Ou à l’occasion de la rentrée littéraire, dans le bus, le métro ou le tramway!

Une Réponse to “Des vies d’oiseaux, de Véronique Ovaldé”

  1. argali 5 octobre 2011 à 22 h 41 min #

    Léger, trop léger. Je n’ai pas aimé. Ce conte diaphane n’a pas su me séduire. Trop flou, trop lisse… Trop !

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