Bifteck, de Martin Provost

30 Sep

Phébus

Lu par Julien D.

C’est l’histoire d’un petit breton qui récupère les rênes de la boucherie familiale. A force de mettre les mains dans la viande, il finit par développer un talent fou pour satisfaire ces dames. Un don qui – nous sommes pendant la grande guerre-, lui permet d’attirer une clientèle nombreuse et (in)fidèle. Martin Provost le dit lui même, « les queues vont grandir devant Chez Plomeur », à Guingamp. La chose qui devait arriver arriva, et notre boucher se retrouve seul à la tête d’un tribu de sept enfants. La fin, on ne vous la racontera pas, mais elle est aussi drôle que le début de « Bifteck ». Le style est simple et franc du collier, le texte est court et enlevé. Je vois dans ce petit conte loufoque la preuve irréfutable que certains plumitifs commencent à écrire des livres pour le Trop Virilo comme on en écrit pour le Goncourt.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :