J’aimais déjà les étrangères, Alexandre Kauffman

14 Oct

Grasset

Lu par Marine

Courage, fuyons!!

Pourtant, il s’agirait d’après LeFigaro.fr d’ « un roman très hussard, dont l’élégance se frotte toujours à la plus franche dérision. A chaque ligne, c’est un bonheur d’une légèreté aérienne: en vérité, une apesanteur pour quelques heures ». Hum. Pourquoi ne pas changer cela en « un mauvais prototype du roman parisiano-centré, dont la prétention se frotte toujours au plus flagrant manque de profondeur. A chaque ligne, c’est l’incompréhension : mais pourquoi nous infliger cela alors que tant d’autres romans nous réclament ? ».

Lu par Philippe

Un livre qui se laisse lire mais qui laisse peu de trace. Est-ce notre esprit qui est devenu une purée trop fluide où la fourchette ne sillonne plus ? Où se livre qui est d’une légèreté spectrale ? Ah non. Il reste l’impression sourde d’avoir perdu du temps.

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