Ceux qui marchent dans les villes, de Jean-François Dauven

12 Oct

Flammarion

Lu par Stéphane

Dix chapitres racontant dix histoires se passant dans dix villes d’Europe différentes pendant un même été caniculaire.

Les personnages secondaires d’un chapitre deviennent les principaux d’un autre, liant ainsi toutes les histoires les unes aux autres. Au programme: Lisbonne, Paris, Londres, Rome, Bruxelles, Marseille… et aussi, au milieu de tout cela, Portosera. Une ville qui, sauf erreur de ma part, n’existe pas. Inventée donc. C’est pas mal.

On se laisse entraîner par les descriptions des villes, bien qu’elles soient un peu systématiques à mon goût, dans le genre, je vais vous montrer le vrai visage de la cité, celui que les touristes ne connaissent pas. Beaucoup de descriptions de plats, vins et alcools divers aussi, ce qui n’est pas pour me déplaire.

Une structure que je trouve intéressante. Les liens entre les personnages apparaissent progressivement, ce qui crée un certain suspense.

Enfin, décrire une ville qui n’existe pas, au milieu de neuf autres bien réelles, est une super idée romanesque. D’autant que cette ville imaginaire a beaucoup de charme.

Mais…

Superficialité des personnages et des « intrigues », goût du happy end, absence d’humour et surécriture des dialogues nuisent à ce roman (« c’est une piètre excuse », « c’était le moment de l’épater », « le blanc-bec, c’est toi! », etc.).

Il restera donc une agréable lecture de plage, sans plus.

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