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Le grand loin, de Pascal Garnier

12 avr

Zulma

Lu par Marine

Arghh. Double arghh. Pascal Garnier m’oblige à un exercice de sado-masochisme cette année.

Un, Pascal Garnier a sorti un nouveau roman et j’ai été assez maso pour l’acheter. Je m’étais dévouée pour Lune captive dans un œil mort et je pense que je pourrais refaire la même critique pour celui-là. En résumé : plume incisive, bonne dose d’humour noir mais la chute arrive comme un cheveu sur la soupe. J’ajouterai en bonus qu’elle est très très trash, trop peut-être pour la rapidité avec laquelle elle survient. Bref, je suis encore restée perplexe. Et avouons-le, je n’accroche toujours pas complètement.

Deux, Pascal Garnier a eu le mouvais goût de décéder avant que je rende cette critique. Ca m’apprendra à laisser traîner. Critiquer un mort… On va nous traiter de sadiques…

Intérieur Nord, de Marcus Malte

14 oct

Zulma

Lu par Marine

Très beau recueil de quatre nouvelles pour lequel je vous propose un petit exercice de plagiat résumant les critiques qui m’ont semblées tomber au plus juste (plagiat habile j’espère).

Quatre hommes face à la mort, quatre solitudes plongées dans un monde intérieur hivernal, quatre contes « des joues de pluie et des nuits sans fin » où le lecteur ne peut que s’identifier à ces narrateurs perdus et piégés. Ces nouvelles sont les histoires de ces ornières et de la tentative de chacun pour s’en libérer ou pour les effacer. Et cela nous étreint profondément, qui nous fait demeurer mélancolique une fois le livre refermé. Le style employé, magnifique de pudeur et de simplicité, est enfin totalement en symbiose avec ces quatre fantômes plein d’humanité.

Lune captive dans un oeil mort, de Pascal Garnier

14 oct

Zulma

Lu par Marine

Petit ratage. Je m’explique. Le style est agréable, précis et simple. Le fond du propos est inspiré, c’est-à-dire faire d’une résidence ultra-sécurisée pour « séniors » le lieu clos d’un roman à l’humour noir qui vire au thriller. La critique sous-jacente résonne en nous et sonne juste. Toutefois l’action est beaucoup trop longue à se mettre en place, le basculement a lieu très tard et la chute finale est fatalement trop brutale, sans avoir laissé le temps aux mécanismes qui l’engendrent d’avoir convenablement imprégné le roman.

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