Le prix Trop Virilo récompense la plus belle poussée de testostérone (littéraire) parue dans l’année. Elle est souvent gratuite, et s’impose sous forme de livres parce que l’auteur l’a voulu, à la différence parfois du lecteur. Ainsi, certains comparent le Prix trop Virilo à une sorte de bukkake littéraire.
C’est un livre ou un essai qui doit sentir l’homme, l’aigre vestiaire de fin de match. Le livre Trop Virilo nous prend d’autorité, à la hussarde, quand notre "non" bredouillé voulait peut-être dire "oui, bon, je vais lire quelques pages", mais pas comme ça, sans prévenir, sans douceur.

Logo officiel. Et cercle très fermé.
Contrairement à cette définition vague, le Prix Trop Virilo est certainement le prix que les jurés ont le plus de facilité à rendre, car il y a toujours un livre qui pisse évidemment le plus loin. Et c’est facile, il suffit de mesurer.
Récipiendaire du prix :
Pierre Bisiou, pour "Enculée"
Valery Giscard d’Estaing, pour "La Princesse et le Président"
Virginie Despentes, pour "Apocalypse Bébé"
Eric Reinhardt, pour "Le Système Victoria"

